Front des Vosges 14-18

Tourisme de mémoire 14-18, LE FRONT DES VOSGES

Front des Vosges 14-18
Front des Vosges 14-18

Les Combats de Montagne

Front des Vosges 14-18

La Bataille des Cols

Dans les Vosges alsaciennes, l'Année 1915 est aussi celle des grands affrontements avec pour objectif la prise des sommets qui permettent le contrôle des vallées et de leurs voies de communication.
Au printemps, l’Hartmannswillerkopf, le Reichackerkopf, la vallée de Metzeral avec le Sillackerckopf, l’Anlasswasen et le Hilsenfirst, entrent dans les communiqués militaires avec leurs longues listes de morts, de blessés et de disparus. A l’été, la bataille du Lingekofp-Schratzmaennele-Barrenkopf fait rage alors que l’Hartmannswillerkopf s’embrase régulièrement, les combats se déroulant dans des conditions très dures, liées aux reliefs et à la densité de la forêt. L’armée allemande a eu le temps de fortifier puissamment les sommets qu’elle occupe, alors que l’armée française s’installe dans des conditions plus précaires, la doctrine officielle étant celle de l’offensive à tout prix. Un muséographie à ciel ouvert Que reste-t-il aujourd’hui de la Grande Guerre dans le Massif des Vosges ? Depuis toujours tourné vers la forêt, devenu écrin, il conserve en son sein toutes les traces de la Première Guerre. Tranchées, galeries, arbres reliques complètent une impressionnante barrière bétonnée qui s’étend du col de la Chapelotte au Sundgau et dont toute la diversité est à découvrir au fil de quelque 100 kilomètres de sentiers de la mémoire balisés. Des trésors d’une muséographie à ciel ouvert de la Grande Guerre…







Une Muséographie à ciel ouvert

Que reste-t-il aujourd’hui de la Grande Guerre dans le Massif des Vosges ? Depuis toujours tourné vers la forêt, devenu écrin, il conserve en son sein toutes les traces de la Première Guerre. Tranchées, galeries, arbres reliques complètent une impressionnante barrière bétonnée qui s’étend du col de la Chapelotte au Sundgau et dont toute la diversité est à découvrir au fil de quelque 100 kilomètres de sentiers de la mémoire balisés. Des trésors d’une muséographie à ciel ouvert de la Grande Guerre…
Le massif vosgien devient alors le champ de défis techniques inédits : comment organiser des positions à 1 000 mètres d’altitude (la Tête des Faux ou le Violu) et à quelques mètres de l’ennemi ? Comment assurer un abri contre les torpilles et les intempéries à ces soldats venus des Alpes, de Corse, de Bavière et de Bade ? Chemins de fer, téléphériques, funiculaires (Violu, Tête des Faux, Chapelotte) et routes (celle des Crêtes) constituent autant de promesses techniques acheminant vivres, béton et engins de destruction, dont les vestiges se lisent encore parfaitement sur le terrain.